Stopper ou retarder ses règles est-il possible ?

Comment stopper ses règles ? Les règles ou menstruations sont un phénomène physiologique qui correspond à un écoulement sanguin mensuel par voie génitale chez la femme. Provenant de l’utérus et s’écoulant par le vagin chaque mois, elles sont en rapport avec le cycle menstruel de la femme qui dure généralement 28 jours, voire 25 ou 26 pour les cycles courts, 30 à 33 jours pour les cycles longs. Certaines femmes les considèrent comme une contrainte mensuelle,  d’autres souffrent lors de la survenue de règles. Ainsi, pour des raisons personnelles, des femmes peuvent décider de les décaler, de les retarder ou même de les stopper pour le biais de divers moyens. Des médicaments, des remèdes naturels ou bien d’autres procédés peuvent constituer des solutions efficaces pour mettre au repos le cycle menstruel.

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Médicaments et méthodes naturelles pour stopper ses règles

en famille dans le jardinChez certaines femmes les règles peuvent être associées à des tracas ou à des désagréments tels que des douleurs menstruelles, des migraines, des tensions mammaires et bien d’autres maux. Ces règles peuvent survenir à un moment où la femme attend un évènement spécial (mariage, lune de miel) ou désirent participer à une fête, une compétition sportive. Elles sont, donc, susceptibles de générer un inconfort, mais également d’affecter des activités de la journée. Dans ces conditions, la femme peut décider de les stopper. Comment peut-elle procéder ou comment stopper ses règles ? Pour cette perspective, elle peut avoir recours à des médicaments ou à des méthodes naturelles. Les médicaments sont considérés comme étant fiables. Quant aux méthodes naturelles, elles sont sans danger et ne sont pas associées à des effets secondaires.

Prendre des médicaments pour stopper ses règles

  • Contraceptifs

Les contraceptifs sont des médicaments constitués de deux substances actives, notamment, un œstrogène de synthèse et un progestatif de synthèse (contraceptif œstroprogestatifs) ou d’une seule molécule à activité hormonale, à savoir un progestatif (pilule progestative). Ils sont utilisés pour empêcher la survenue d’une grossesse non désirée. Mais, ils peuvent être utilisés par les femmes qui aimeraient stopper les règles.

Pour ce faire, il suffit de les prendre de façon continue sans observer la pause thérapeutique de 7 jours. Ainsi, avec les pilules contraceptives caractérisées par un schéma thérapeutique de 21 jours de traitements, avec 7 jours de période d’arrêt, pour stopper les règles, la femme devra enchaîner les plaquettes de 21 comprimés. Après la prise du dernier comprimé d’une plaquette, elle n’observe pas une interruption de 7 jours, mais absorbe, le lendemain, le premier comprimé de l’autre plaquette.

Lorsque la plaquette est constituée de 28 comprimés, la femme qui souhaite stopper ses menstrues, ne prendra pas les comprimés qui sont des placebos. Ainsi, après la prise des comprimés actifs, elle devra enchaîner directement avec l’autre plaquette. En changeant, ainsi, le mode d’administration, ces pilules permettent de stopper temporairement les règles. Ainsi, pour ne pas avoir ses règles, la femme devra alors prendre un traitement contraceptif en continu.

Les pilules contraceptives permettent ainsi, de faire une pause au niveau des règles, de profiter sans restriction des vacances à la plage, de passer un examen ou de participer à un évènement heureux ou à une compétition sportive sans avoir à endurer les douleurs liées aux règles. Mais, les pilules ne permettent pas de stopper des règles en cours. Cependant, pour une utilisation des pilules contraceptives en vue de stopper les règles, il est important de consulter un médecin. Une surveillance médicale s’avère, ainsi, nécessaire pour éviter une utilisation abusive de contraceptif qui peut avoir pour conséquences, des cycles irréguliers, une dépendance aux pilules et une perte d’efficacité de celles-ci.

  • Acide tranexamique

Couple amoureux avec lunettes de soleilDisponible dans plusieurs spécialités pharmaceutiques sous plusieurs noms de marque (Exacyl, Cyklokapron) ou sous une forme générique (Spotof), l’acide tranexamique est une molécule utilisée pour le traitement de certaines hémorragies. Il empêche ou réduit les saignements en développant une action antihémorragique. Il limite la dégradation des caillots qui se forment naturellement lors d’une hémorragie. Il agit rapidement en inhibant le système biologique qui détruit les caillots sanguins. Utile pour le traitement et la prévention des hémorragies, il est grandement bénéfique aux femmes affectées par des saignements menstruels abondants, des ménorragies (menstruations abondantes, supérieures à 80 ml, et prolongées, supérieures à 7 jours), des métrorragies (saignement génital plus ou moins important survenant en dehors de la période des règles chez la femme).

L’acide tranexamique améliore la coagulation sanguine. Il induit une coagulation du sang dans l’utérus en vue de réduire les saignements menstruels abondants, et même de les stopper. Son efficacité permet, ainsi, de réduire ou de stopper les saignements en ayant recours à 3 à 4 grammes au cours de la journée, soit environ 2 à 3 comprimés (dosés à 500 mg chacun), 2 à 3 fois par jour (au maximum 6 g par jour). Il n’est pas recommandé de prendre ce médicament pour stopper ses règles pendant plus de 4 jours, car il n’est pas destiné à une utilisation à long terme contre les saignements menstruels. Il est conseillé de prendre l’acide tranexamique conformément à la prescription médicale. L’acide tranexamique peut provoquer des effets secondaires, notamment, la fatigue, des étourdissements, des maux de tête, une nausée, des douleurs au niveau de l’estomac, des douleurs osseuses, articulaires ou musculaires.

  • Ibuprofène

Ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien doté de propriété analgésique. Il est, également, employé pour soulager les symptômes de l’arthrite, les douleurs menstruelles ou la dysménorrhée primaire et pour réduire l’inconfort lié aux crampes menstruelles. Ce médicament permet, également, de stopper le flux sanguin chez la femme par le biais de son mode d’action. Il agit en limitant la production de prostaglandines, des médiateurs chimiques qui favorisent les contractions de l’utérus et contrôlent l’expulsion de la paroi de l’utérus qui survient lors de menstrues. En réduisant la quantité de prostaglandine, l’ibuprofène réduit le flux sanguin tout en permettant de le stopper avec une posologie bien adaptée.

couple trinquant

Il faut, pour ce faire, avoir recours à une grande dose d’ibuprofène, environ 3 à 4 doses par jour sans excéder la dose maximale recommandée. Il s’agit de prendre au moins 800 mg par jour pendant un temps assez court (3 jours au maximum). Il faut absorber les comprimés avec le ventre plein pour profiter d’une journée détendue. Il faut craindre un surdosage lors d’une utilisation pendant une période assez longue, avec l’apparition des problèmes digestifs, des troubles de la coagulation du sang, des ulcères, des saignements au niveau de l’estomac. L’utilisation prolongée des doses élevées d’Ibuprofène peut également provoquer des lésions rénales. C’est pourquoi, il est important de consulter un médecin avant d’avoir recours à ce médicament stopper ses règles.

  • Agonistes de la gonadotrophine (Gnrh)

La Gnrh (Gonadotrophine Releasing Hormone) ou hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires est une hormone sécrétée par les neurones de l’hypothalamus. Les agonistes de la gonadotrophine sont des médicaments qui inhibent les ovaires. Ainsi, la femme n’a plus de cycles hormonaux et n’a plus de règles. Ces médicaments permettent d’arrêter l’ovulation et de provoquer une ménopause temporaire et artificielle avec un cycle menstruel qui s’arrête. Les règles qui s’arrêtent durant le traitement, reviennent à la fin du traitement. Le traitement s’effectue sous un contrôle médical, par injection sous-cutanée ou intramusculaire.

Les effets secondaires sont marqués par les symptômes de la ménopause, avec notamment, des bouffées de chaleur, la perte de la densité osseuse, une sécheresse vaginale. L’utilisation à long terme des agonistes de la gonadotrophine peut provoquer une ostéoporose.

Comment stopper ses règles naturellement ?

  • Prendre du citron pour stopper ses règles

CitronFruit du citronnier, le citron est un agrume caractérisé par de nombreux bienfaits pour la santé. Riche en vitamine C, il stimule le système immunitaire, donne de l’énergie et s’avère utile pour arrêter les hémorragies. Il permet de venir à bout des règles abondantes, en permettant de ralentir ou même de stopper le flux menstruel. La vitamine C est susceptible de contribuer au renforcement des vaisseaux sanguins et à une diminution des flux menstruels.

Pour stopper ses règles de façon temporaire, il suffit de boire du jus de citron ou de le mélanger dans l’eau. Le jus d’un citron dilué dans un verre d’eau peut être utilisé trois fois par jour, pour stopper le flux menstruel. Il faut débuter la consommation du citron une semaine avant la date d’apparition des menstrues. Le jus de citron crée un milieu acide susceptible de stopper le flux menstruel. L’acide citrique contenu dans le citron permet de contrôler le cycle menstruel avec la possibilité de stopper naturellement les règles pendant 10 jours.

  • Recourir au vinaigre de cidre de pomme

Le vinaigre de cidre provient d’une fermentation du jus de pomme. Au-delà de ses qualités gustatives, il se distingue par de nombreux bienfaits pour la santé. Il contribue au bon fonctionnement de l’organisme, avec un excellent pouvoir antiseptique. Il s’agit, par ailleurs, d’un stimulant digestif, d’un régénérant cellulaire qui permet de prévenir et de soigner diverses affections. Régulant la flore vaginale, il permet de soigner des affections gynécologiques et s’avère utile en présence des règles abondantes. Il agit contre les saignements menstruels. Permettant de contrôler les flux sanguins, il les réduit chez la plupart des femmes, presque immédiatement.

Contre les règles abondantes, il est possible d’effectuer un bain de siège avant le début des menstrues, en diluant un demi-verre de vinaigre de cidre dans l’eau chaude. Aussi, le vinaigre de cidre de pomme permet, parfois, de stopper le flux sanguin en ayant recours à deux cuillères à café de vinaigre de cidre de pomme dans un verre d’eau, à raison de deux à trois verres par jour. Il est important de diluer le vinaigre de pomme dans l’eau, tout évitant 10 cuillères à café au cours de la journée. Pour retarder ses règles d’une semaine, il faut mélanger une cuillère à soupe de vinaigre de cidre de pomme dans un verre d’eau, puis boire ce mélange avant le coucher. Il est important d’absorber ce remède naturel une semaine avant la date supposée pour la survenue des menstrues.

  • De la gélatine, pour retarder ses règles pendant quelques heures

Un chauffage prolongé ou le fait de faire bouillir pendant un temps assez long, la peau, les os des animaux permet d’obtenir une substance sous forme de gelée qui est appelée la gélatine. Riche en protéine, la gélatine constitue un aliment sain et naturel. On la trouve souvent sous forme de gélules. Mais, elle est aussi vendue sous forme de granule, de poudre, etc. Elle est caractérisée par de multiples propriétés et vertus, avec des usages médicaux et des applications pharmaceutiques.

La gélatine permet également d’arrêter les règles momentanément. Cette substance constitue une option naturelle, pour la femme qui souhaite stopper ses règles de façon temporaire. Comment arrêter ses règles avec la gélatine ? La femme devra mélanger la gélatine (sous forme de poudre) avec de l’eau pour la consommer rapidement trois fois par jour. Ce remède naturel permet de stopper les règles pendant environ trois heures.

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Des méthodes chirurgicales pour stopper ses règles

Lorsqu’il s’agit de savoir comment arrêter ses règles, la voie chirurgicale est une option. Elle permet de stopper les règles, généralement, de façon permanente, avec notamment, l’hystérectomie. C’est une solution radicale qui permet de faire cesser les menstrues et pouvant provoquer une infertilité ou rendre compliquée, voire impossible la survenue d’une grossesse.

  • Comment stopper ses règles avec l’hystérectomie ?

ChirurgieL’hystérectomie est un processus chirurgical qui permet de supprimer l’utérus. Cette ablation chirurgicale de l’utérus peut être recommandée en cas de saignements anormaux, d’endométriose ou de fibromes utérins. Cette intervention constitue un dernier recours chez les femmes qui ne répondent pas aux traitements ou en cas de saignements importants et persistants, entrainant une anémie. Après cette ablation chirurgicale de l’utérus, la femme qui n’est pas encore ménopausée, ne verra plus ses règles. L’hystérectomie entraîne la fin des règles et supprime, par ailleurs, toutes possibilité de maternité. C’est pourquoi, elle est, généralement, pratiquée chez les femmes qui renoncement à toute maternité, car elle entraîne une perte non-réversible de la fertilité.

Après cette intervention, lorsque les ovaires sont encore en place, la femme n’est pas nécessairement ménopausée puisque les ovaires continuent de fonctionner jusqu’à l’instauration de la ménopause naturelle. En cas d’ablation des ovaires (hystérectomie avec ovariectomie), ce geste chirurgical entraîne la ménopause avec des manifestations telles que les bouffées de chaleur, la prise de poids, les sueurs nocturnes, l’irritabilité, la sécheresse vaginale, la baisse de libido. L’hystérectomie n’altère pas la qualité des rapports sexuels. La femme peut reprendre normalement sa vie sexuelle après la période de convalescence.

  • Stopper ses règles avec l’endométrectomie

L’endométrectomie est une intervention chirurgicale qui consiste à retirer l’endomètre, la muqueuse qui tapisse l’utérus. Elle constitue une alternative à l’ablation de l’utérus chez les femmes affectées par des saignements abondants au cours des règles (règles hémorragiques, ménorragies). Aussi, elle est envisagée en cas d’hypertrophie endométriale, de fibromes, de règles importantes ou prolongées qui résistent aux traitements. Quand le traitement médical s’avère peu efficace ou a échoué, ce traitement chirurgical permet de mettre un terme aux saignements menstruels abondants avec une amélioration des problèmes de menstruations. Cette procédure chirurgicale empêche ou minimise les saignements.

Après l’intervention, certaines femmes peuvent avoir à nouveau des menstrues, marquées par un volume de faible importante. Chez d’autres femmes, les règles peuvent être très faibles, à peine perceptibles, voire absentes ; mais les ovaires fonctionnant normalement, il ne s’agit nullement d’un cas de ménopause. Après une endométrectomie, la capacité de concevoir est affectée. La femme ne peut pas et ne doit pas tomber enceinte. Pour ce faire, elle doit avoir recours à une contraception jusqu’à l’installation de la ménopause, car une légère possibilité de grossesse ou un risque de grossesse exceptionnelle extra-utérine peut prévaloir.

D’autres procédés pour retarder ses règles

  • Une coupe menstruelle pour bloquer les menstrues

Coupe menstruelleUne coupe menstruelle est un récipient fabriqué avec une matière souple, à savoir, le silicone de qualité médicale qui préserve de toute forme d’allergie ou d’irritation. Flexible, ce petit réceptacle, avec une forme similaire à une cloche, se présente sous plusieurs tailles. Il est inséré dans le vagin pendant les règles et permet de recueillir le flux menstruel. Placé à l’intérieur du vagin, la coupe menstruelle bloque l’écoulement du flux menstruel. Elle constitue une alternative aux tampons et serviettes hygiéniques qui absorbent le sang et s’utilisent en usage unique.

La coupe menstruelle, apportant une protection hygiénique, peut être utilisée pendant plusieurs années, avec parfois une longévité de 10 ans. Elle s’avère, ainsi, économique et requiert un entretien qui consiste à la vider chaque 6 à 12 heures, à la rincer avant de la réinsérer. Cet entretien consiste également à la stériliser ou à la nettoyer à l’eau bouillante avant la prochaine utilisation, lors de l’apparition des règles. La coupe menstruelle bien insérée dans le vagin, offre à la femme la possibilité d’avoir des rapports sexuels avec pénétration lors des menstruations, de faire la natation ou de profiter d’une soirée à la piscine. Il important de se laver les mains lors de l’insertion et du retrait de cette coupe menstruelle. Elle se termine par une petite tige qui facilite le retrait.

  • Prendre de la noréthistérone pour décaler ses règles

La noréthistérone est une molécule qui est présente dans les pilules combinées ou des pilules progestatives. Il s’agit d’un progestatif de synthèse, une hormone similaire à la progestérone qui est naturellement produite par les ovaires. Lorsqu’il n’y a pas de fécondation, le taux de progestérone chute. Cette baisse d’hormone induit l’atrophie et le détachement de l’endomètre (la muqueuse utérine): ce sont les règles ou menstrues. La prise de noréthistérone permet de maintenir un taux suffisamment élevé de progestérone dans l’organisme. Ce taux empêche l’utérus de libérer la muqueuse. Ainsi, la muqueuse ne se détache pas de la paroi de l’utérus, il n’y a, donc, pas d’apparition de règles jusqu’à ce que la femme cesse d’absorber les comprimés contenant la noréthistérone. Ainsi, la noréthistérone permet de bloquer ou de retarder la survenue des règles en conservant un niveau suffisamment élevé de progestérone dans l’organisme.

La noréthistérone est, donc, un médicament pour stopper ses règles. Elle permet de contrôler, momentanément, la survenue de règles ou de décaler ses règles dans le temps. Alors, comment retarder ses règles avec la noréthistérone ? Pour ce faire, la femme devra commencer le traitement trois jours avant la date d’apparition des menstrues, à raison d’un comprimé dosé à 5 mg, trois fois par jour, pendant une période qui ne doit pas excéder 14 jours. Les règles apparaissent 2 à 3 jours après la cessation de la prise de comprimés.

Ainsi, la noréthistérone permet de bloquer les menstrues et de les faire reculer de quelques jours, (au maximum deux semaines). Pour la femme qui veut savoir comment retarder ses règles, elle peut avoir recours à la noréthistérone. Aussi, la noréthistérone permet de soulager les règles douloureuses ainsi que les symptômes liés au syndrome prémenstruel. Mais, elle ne permet pas d’arrêter les règles en cours. Comme tous les médicaments, elle est associée à des effets indésirables qui sont, généralement, bénins. Il s’agit, notamment, des ballonnements, d’une gêne au niveau de la poitrine, d’une baisse de la libido, des maux de ventre, de la nausée, de la diarrhée et de la constipation.

  • Contraceptif injectable pour arrêter ses règles

Femme (vue de haut)Un contraceptif injectable est une méthode hormonale de contraception. C’est un produit à base de progestatif de synthèse (l’acétate de médroxyprogestérone). Il est injecté dans les bras ou les fesses 4 fois par an ou tous les trois mois, environ toutes les 12 à 13 semaines. Un professionnel de la santé (médecin, infirmier ou sage-femme) effectue cette injection à intervalles réguliers en vue d’assurer une contraception constante, avec une longue durée d’action (90 jours).

Ce contraceptif injectable est bien indiqué lorsque les autres méthodes contraceptives sont contre-indiquées, en cas d’allaitement, de fibrome, de dysménorrhée. Il inhibe l’ovulation, empêche l’implantation d’un ovule fécondé en amincissant l’endomètre. Il épaissit la glaire cervicale, ce qui freine l’accès des spermatozoïdes à l’ovule ou nuit au passage des spermatozoïdes vers l’utérus. Le contraceptif injectable bloque le cycle menstruel.

Au fil de l’utilisation, les règles sont moins abondantes, avec une diminution des douleurs abdominales et ovariennes, puis tendent à disparaître complètement. Après une année d’utilisation, certaines femmes n’ont plus de règles. Lorsque l’utilisation se prolonge, l’administration du contraceptif injectable induit un arrêt des menstruations chez beaucoup de femmes. Il y a, parfois, une longue période avec une absence des règles quand la femme cesse l’administration des injections contraceptives. Après la dernière injection, la femme devra attendre 6 à 9 mois pour espérer la reprise de l’ovulation et le rétablissement des cycles menstruels normaux. Cette méthode de contraception est, donc, réversible.

Les effets secondaires sont marqués par un trouble du cycle menstruel, des troubles de l’humeur, des douleurs au niveau des seins, une prise de poids, une diminution de l’appétit sexuel, des migraines, des maux de tête. Ces effets secondaires peuvent perdurer jusqu’à ce que le produit soit complètement éliminé de l’organisme.

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